Vos clientes ne partent pas. Elles arrêtent simplement de revenir.
Un salon perd rarement une cliente sur un incident. Il la perd sur un silence : personne n'a remarqué qu'elle n'était pas revenue depuis quatre mois, et personne n'avait le temps de le remarquer. C'est exactement ce que le système regarde à votre place — dans les mêmes instituts que nous exploitons nous-mêmes à Bruxelles avant de l'installer ailleurs.
Une fiche cliente qui se remplit seule, parce que personne n'a le temps de la remplir.
Chaque rendez-vous, chaque encaissement, chaque message arrivé par WhatsApp ou Instagram se range dans la même fiche. L'historique des paiements y est conservé tel qu'il s'est passé — il sert à comprendre la cliente, jamais à se substituer à votre comptabilité. Résultat : quand vous ouvrez une fiche, vous savez ce qu'elle a pris, quand, combien de fois, et depuis combien de temps elle n'est plus venue. Sans qu'une seule ligne ait été saisie à la main.
Le fichier client n'est pas une liste. C'est quatre situations différentes.
Le système recalcule ces groupes tout seul, chaque nuit. Vous ne segmentez rien à la main : vous décidez seulement à qui vous parlez.
Venue une seule fois
Elle a essayé, elle n'est jamais revenue. C'est le groupe le moins cher à récupérer et le plus souvent oublié, parce qu'il ne fait de bruit nulle part.
Endormie
Fidèle autrefois, silencieuse depuis. Le système compte les jours depuis la dernière visite ; c'est ce compteur, pas une impression, qui déclenche la relance.
Régulière
Plusieurs visites, un rythme installé. On ne lui envoie pas de remise : on lui parle de nouveautés et de créneaux, ce qui ne coûte rien à votre marge.
Écartée
Elle a déjà un rendez-vous la semaine prochaine. Le moteur la retire de chaque campagne, parce qu'une remise sur une réservation déjà acquise est de l'argent offert.
Trois choses qui cessent de vous prendre du temps.
Rien d'exotique. Ce sont les trois endroits où un salon perd concrètement ses heures.
Les demandes arrivent classées
Une demande envoyée depuis votre site est rattachée à la bonne cliente : d'abord par e-mail, puis par les neuf derniers chiffres du téléphone. Les numéros sont remis au format international, les doublons écartés, et les messages manifestement automatiques ne créent aucune fiche.
Voir le moteur en détail →La fiche cliente s'imprime
Historique, préférences, dernières prestations : une page propre, lisible par une esthéticienne entre deux rendez-vous, sans passer par un écran de gestion. C'est le document que votre équipe utilise réellement.
Ouvrir la démo Odoo →Le budget publicitaire redescend dans la fiche
Les campagnes, les canaux et les visites du site se rangent au même endroit que les clientes. Vous cessez de comparer un tableau de bord publicitaire avec un cahier de rendez-vous : c'est le même système qui répond.
Voir les chiffres publiés →Un système ne remplace pas une bonne esthéticienne. Il lui rend ses heures.
Nous n'installons pas d'outil qui décide à votre place ni qui écrit à vos clientes comme si c'était vous. L'accueil automatique se présente pour ce qu'il est et passe la main dès que la question devient humaine. Le reste — compter les jours, reconnaître un numéro, écarter celles qui ont déjà réservé — est du travail de machine, et c'est précisément le travail que votre équipe ne devrait jamais faire.
Combien de clientes ne sont pas revenues cette année ?
Le diagnostic répond à cette question sur votre fichier client, avant toute installation et sans engagement.